D’abord, la taille de la tour. Le mini PC entre 10 et 20 cm de hauteur, comme son nom l’indique, est le plus petit format qui existe sur le marché. Viennent ensuite la mini tour qui fait 30 à 42 cm de haut, la moyenne tour (35 à 45 cm de haut) et la grande tour qui fait 60 cm de haut. Plus le boitier est grand, plus il dispose d’emplacements pour les éléments internes et moins il a tendance à surchauffer. Il faut aussi veiller à ce que le boitier supporte le format de la carte mère.
Ensuite, la ventilation. L’un des principaux rôles du boitier est d’assurer la ventilation des éléments internes du PC, afin d’éviter tout risque de surchauffe. Plus le boitier comportera de ventilateurs, plus cette ventilation est optimale.
Pour ce qui est des prix, ceux-ci varient d’une trentaine d’euros pour les entrées de gamme, à plusieurs centaines d’euros pour les boitiers haut de gamme.
En entrée de gamme avec un bon rapport qualité-prix : le Zalman Z3 Plus. Ce boitier moyen tour d’une cinquantaine d’euros a pour avantage d’assurer une ventilation optimale du PC.
Pour le même prix, il est aussi possible d’opter pour le BitFenix Nova TG. Ce boitier ultra design dispose d’un filtre anti-poussière et permet l’installation d’un système de Watercooling.
A partir d’une soixantaine d’euros, il est possible de se procurer des boitiers moyen de gamme silencieux et performants comme le Corsair Carbide 100R ou le Cooler Master MasterBox Lite 5 RGB. Toutefois, vu l’écart de prix avec les modèles haut de gamme (quelque dizaine d’euros), si le budget le permet, mieux vaut s’orienter directement vers les modèles hauts de gamme.
Le nombre de malwares touchant les mobiles se multiplie de manière effarante. Le KasperkyLab par exemple, a publié des chiffres qui font peur l’année dernière sur cette triste situation. Ce nombre de malwares ayant touché les smartphones ont augmenté de 3 fois plus entre l’année 2015 et la suivante. GData Software avance le chiffre de 3,5 millions de malwares détectés sur mobiles l’an dernier. Tous ces chiffres nous font toucher du doigt une réalité bien trop évidente : les smartphones sont bel et bien les cibles bien-aimées des cybercriminels.
La meilleure manière – si ce n’est la seule – de se protéger des malwares attaquant les mobiles, c’est d’identifier avec précision les vulnérabilités des terminaux mobiles. Il faut en chercher les failles, déterminer les données stockées et l’utilisation faite des mobiles concernés. Il est particulièrement utile de limiter les applis approuvées, sachant que les applis constituent souvent des portes ouvertes à l’entrée des malwares sur les mobiles. Il importe également que les utilisateurs soient suffisamment informés sur les risques auxquels ils s’exposent lorsqu’ils se connectent sur Internet.
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